Le projet

« Echangeons sur notre agriculture » est une initiative de Nature & Progrès Belgique.

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Le but de notre projet est d’impliquer les citoyens consommateurs dans l’évolution de l’agriculture wallonne par le biais de rencontres et d’échanges d’idées.

En effet, il est primordial que le citoyen, en tant que consommateur des produits de l’agriculture et habitant des espaces ruraux puisse être acteur de l’agriculture de sa région.

Nous proposons des discussions sur différents sujets choisis en fonction de leur importance, tant pour les consommateurs que pour les producteurs.

DSC_0075.JPGPour chaque sujet, nous apportons une information complète et la plus neutre possible, prioritairement par la rencontre du secteur agricole : visite de fermes, rencontres avec les producteurs de la région…

Il faut en effet connaître tous les enjeux de la problématique afin de proposer des solutions adaptées !

Des rencontres ont lieu sur chaque thématique en Wallonie afin de rassembler différentes pistes de solutions à diffuser ensuite vers le secteur et vers nos politiques.


Découvrez le projet à travers une vidéo.

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Vous aussi, devenez acteurs de notre agriculture !

0 - Chemins Colas


A nous la parole ?

Les citoyens sont invités à s’impliquer dans l’évolution de l’agriculture wallonne !

Toutes les explications sur les mesures en place sur cette page.


 

6 thoughts on “Le projet

  1. Je trouve que c’est vraiment une bonne idée. C’est en faisant participer le citoyen que les choses pourront changer. J’ai beaucoup de respect pour les agriculteurs, mais la manière dont ils travaillent la terre aujourd’hui n’est plus acceptable. Il est grand temps d’arrêter ce système et de revenir à une agriculture plus humaine, plus juste et plus naturelle. Et c’est une fausse idée de penser qu’il n’y a que l’agriculture conventionnelle qui est capable de nourrir la planète!!

  2. Il était temps que l’acteur principal du monde rural, à savoir le consommateur, soit enfin consulté.
    Bravo pour le geste, en espérant qu’il ne restera pas lettre morte et que notre vraie richesse retrouvera les moyen de s’épanouir: la nature, mère nourricière .

  3. MAGNIFIQUE initiative et je crie très fort « ENFIN ».

    Mais, à côté de cela et sans vouloir émettre aucune critique vis à vis de Nature & Progrès ni même des personnes qui gèrent le présent site, je désire vous faire part de quelques-unes de mes remarques et craintes :

    – j’ai découvert l’existence du site «agriculture-natpro.be » par hasard, en lisant un petit encart dans le « Proximag – Hesbaye » du 29 octobre. Les quelques membres de Nature et Progrès que j’ai contacté n’étaient pas au courant des conférences-débat organisées.
    – J’ai énormément de choses à dire et de propositions très concrètes à faire concernant l’agriculture de demain mais il ne reste plus que 2 dates : LLN le 4 novembre (pas la porte à côté) et Liège le 6 novembre (tombe en même temps qu’un autre débat du même genre dans la commune voisine). En faisant aussi peu de publicité et en limitant également la période de consultation, vous allez passer à côté d’une grande partie du public et récolter assez peu d’avis de monsieur « tout le monde ». Or, c’est précisément le consommateur moyen, friant de nourriture industrielle et de la « malbouffe » qu’il faut toucher et non : « convaincre » les « convaincus ».
    – Le Bio se vend mal parce que les producteurs bio se vendent mal (entendez « communiquent mal »), les magasins et coopératives bio manquent d’imagination, de professionnalisme et communiquent également très mal. L’essentiel de leur clientèle est donc constituée de « fidèles » déjà convaincus et de quelques curieux qui n’y remettront plus les pieds parce que les carottes et pannais ne sont pas calibrés ou sont fourchus et présentent quelques cicatrices de prédateurs !
    – Les circuits courts de distribution du « panier de la ménagère » sont une excellente chose mais ils ne répondent pas du tout aux besoins de la population actuelle. Sans changements radicaux ils sont condamnés à rester confidentiels ! (ou à se développer trop lentement).
    – Sans s’attaquer à la racine du mal, la guerre car c’est bien d’une guerre qu’il s’agit, est perdue d’avance : la politique agricole commune est un désastre organisé par les industriels et leur actionnaires ; l’agriculture industrielle conventionnelle et ses circuits de distribution sont en train de détruire la filière bio en commercialisant du « faux bio industriel bon marché » mais sans aucun intérêt sur le plan nutritionnel ; le politique amené à prendre des décisions est soit « ignorant » de la problématique (vient d’un autre département), soit mal conseillé (conseillers infiltrés provenant du monde industriel chimico-pharmaceutique), soit complice (vote acheté et/ou menaces des lobbies).
    – La SEULE solution pour que cela change enfin est que le citoyen, en masse, exerce une pression sur les médias et les politiciens. Sans cela, les télévisions continueront à présenter :
    – les arracheurs d’OGM comme des malfrats ;
    – l’agriculture et l’élevage industriels comme la seule solution pour nourrir le monde ;
    – les avis consultatifs des différentes organisations ne pourront modifier quoique que ce soit et ces organisations n’auront d’autre effet que d’occuper les motivés et leur faire croire que leur action est déterminante !

    Voilà une vision qui pourrait être qualifiée de bien pessimiste et fataliste. Il n’en est rien, c’est plutôt une exhortation à passer à la vitesse supérieure et à amplifier le combat par une meilleure information !

    • Bonjour !

      Merci beaucoup pour votre enthousiasme vis-à-vis du projet !

      Au sujet de la communication :
      Nous faisons tout notre possible pour faire connaître notre projet auprès des membres de Nature & Progrès (des articles dans tous les Valériane depuis le mois d’avril, ainsi que dans la Petite Gazette, dans toutes les newsletters, et des mails à toutes les adresses que nous avons chez nous). Comment ne pas être au courant, dès lors, de nos activités ? Je pense qu’il y a beaucoup de choses qui se passent, et que nos articles sont noyés dans la masse d’informations.
      Nous cherchons bien sûr à faire connaître notre projet également chez « Monsieur et Madame tout le monde », car comme vous le dites, il faudrait s’ouvrir vers un public non convaincu, ouvrir les débats. C’est encore plus difficile que pour notre public Nature & Progrès, mais nous y travaillons chaque jour en contactant la presse (annonces radio, dans des journaux, dans des bulletins communaux, etc.). La principale difficulté est d’arriver à « sortir les personnes de chez elles ». Les rencontres sont organisées en soirée et en semaine, ce qui nous semble être le bon moment. Mais il y a aussi la télé, les enfants, d’autres activités… Le temps est un facteur limitant, et je suis persuadée qu’un mode de vie moins intensif éveillerait nombre d’intérêts et de mouvements citoyens, mais ceci est un autre débat…
      Nous sommes en remise en question perpétuelle, et ouverts à toute proposition, toute idée pour améliorer encore ce point ! Si vous pensez à des canaux de communication, à des manières de communiquer différentes, n’hésitez surtout pas à nous en faire part. Ensemble, avec les idées de chacun, nous serons plus efficaces.

      Au sujet de la durée des consultations :
      Nous étudions les sujets l’un après l’autre (pesticides, serres bio, prix), et afin de remonter les résultats des consultations vers les politiques (le but premier du projet), je dois avoir l’occasion de faire le point à un moment donné. Travailler plusieurs sujets à la fois est très difficile, car j’essaie d’alimenter le site en parallèle sur la thématique. Les conclusions sont finalement envoyées à tous les participants (et aux membres Nature & Progrès), et l’on voit les résultats, la diversité des propositions qui ont émané des rencontres. Je suis également ouverte à toute autre stratégie !

      Je retiens vos propositions, concernant le prix de l’alimentation et son accessibilité :
      – meilleure mise en avant des producteurs et des produits bio, meilleure communication.
      – améliorer le lien entre circuits courts et attentes des consommateurs.
      – meilleure prise en main des consommateurs sur leur alimentation (c’est aussi le but de ce projet !)

      J’espère vous rencontrer prochainement pour discuter de vive voix du projet et du thème d’échanges.
      N’hésitez surtout pas à me contacter par mail ou téléphone si vous avez des idées, suggestions.

      Un tout grand merci pour vos critiques constructives et pour votre dynamisme !

  4. Bonjour,

    Votre échange est intéressant. Faisant partie du monde dit « bio », je suis d’accord que nous n’avons pas besoin de convaincre les convaincus mais faire changer les consciences de Monsieur et Madame tout le monde mais cela demande du temps.
    Et ce sont les convaincus qui par leur exemple et ténacité, déteindront petit à petit sur les autres.
    Les personnes qui doivent faire le chemin vers la transition ont les mêmes informations que les convaincus.
    Qu’est ce qui fait alors que certains ne bougent pas ? Je pense que c’est par le changement individuel que cela passe et ils doivent sortir des habitudes donc de la facilité et de se poser les bonnes questions par rapport à leur consommation.
    C’est un processus le changement donc j’en reviens à la notion de temps.
    Sylvie, merci pour ta réponse.
    Et Guy, merci pour ta volonté de faire avancer le changement.

    Merci à celles et ceux qui participent à l’évolution des consciences.

    Anne

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